Recyclage des déchets, des carcasses des véhicules et des appareils défectueux pour la fabrication de nouveaux produits

Une infime partie des richesses au Cameroun

La propreté permet d'évoluer politiquement, économiquement, socialement et même intellectuellement.

Système de gestion des déchets (H.B. BRAHIM, Environnement et développement durable)

L'agriculture

Ressources minières

Le Cameroun veut se distinguer en Afrique en matière d’exploitation minière. A travers la Conférence internationale sur l’industrie extractive au Cameroun (Cimec) ouverte hier, 29 mai 2013, à Yaoundé, sous le thème : « L’industrie minière au cœur du développement durable du Cameroun », le pays veut que le secteur minier participe à l’essor du pays. Et que, au lieu de devenir une source de malédiction, les ressources naturelles du Cameroun deviennent une source de richesse. « L’abondance des ressources naturelles est devenue une malédiction, car au lieu d’être une source de stabilité, de richesse et de prospérité, elle génère plutôt les conflits, la pauvreté et la misère. Ce qui n’est pas le cas dans les pays qui ont su mettre à la base, une bonne stratégie de leur exploitation. Au Cameroun, nous voulons en faire une bénédiction, une source de richesse et de développement pour les populations », déclare Fuh Calistus Gentry, le secrétaire d’Etat au ministère en charge des Mines. « La Cimec, première en sa nature au Cameroun marque la volonté du gouvernement camerounais de se positionner comme l’un des leaders en Afrique dans le domaine de l’industrie minière », explique-t-il.

Carte minérale du Cameroun

Problème de changement climatique

         On sait que l'atmosphère de la Terre laisse passer la lumière du soleil qui réchauffe la surface du globe. La chaleur qui s'élève de la surface est en partie absorbée par les gaz et la vapeur d'eau présents dans l'atmosphère – on appelle ce processus naturel «effet de serre». En l'absence de gaz à effet de serre (dioxyde de carbone (CO2), méthane (CH4) et oxyde nitreux (N2O)), la plus grande partie de la chaleur pénétrant dans l'atmosphère terrestre serait directement réémise dans l'espace, et la température moyenne de la Terre serait de -18 °C au lieu de 15 °C (figure 1). Au cours des 10 000 dernières années, la quantité de ces gaz à effet de serre présents dans notre atmosphère est demeurée relativement constante et a permis à la Terre de conserver un climat relativement stable. La concentration de ces gaz a commencé à grimper avec l'avènement de l'industrialisation, la hausse de la demande en énergie, la croissance démographique et les changements dans l'utilisation du territoire. L’expérience, qui a donc débuté avec l’industrialisation, consiste donc à maintenir l’augmentation dans la concentration atmosphérique de gaz à effet de serre en brûlant d’énorme quantité de combustibles fossiles (charbon, pétrole et gaz naturel qui génère d’importante quantité de CO2) et en poursuivant la déforestation (la forêt débarrasse l’atmosphère de CO2). L'accroissement des concentrations de gaz à effet de serre accentue l'effet de serre naturel et fait monter la température moyenne de la surface du globe.

 

 

 

 

Figure 1 : L’effet de serre et son impact sur la température globale moyenne

 

            D'ici la fin du 21ième siècle, on s'attend à une augmentation d’environ 1 à 3,5 degrés Celsius de la température moyenne de la surface du globe par rapport à 1990, si l’on se base les prévisions actuelles d’augmentation dans la concentration atmosphérique de gaz à effet de serre et de sulfates. Ces changements de température, qui entraîneront des changements dans l’ensemble des sous-systèmes du système climatique, ne se produiront pas de façon uniforme partout sur la planète. La masse terrestre se réchauffera davantage que les océans, et on prévoit un réchauffement plus marqué durant toute l'année dans les hautes latitudes, ainsi qu'un réchauffement plus accentué en hiver aux latitudes moyennes à élevées. Au Canada, la température moyenne annuelle pourrait augmenter de 5 à 10 °C au cours du prochain siècle. Naturellement, il n'y aura pas que la température qui sera affectée. Le régime de précipitation, l'accumulation de neige et de glace, l'intensité et la trajectoire des tempêtes, etc, réagiront à de nouveaux forçages climatiques.

 

  

Pourquoi s’inquiéter des changements climatiques ?

 

 

 

       Le réchauffement des températures ou toute modification aux paramètres climatiques ne peut faire autrement qu’engendrer des impacts sur l’environnement et l’activité socio-économique. En effet, les « secteurs » comme l’agriculture, la foresterie, les écosystèmes, les infrastructures, les pêches, la gestion de l’eau, le tourisme, l’activité économique, la production et la demande d’énergie, en sont tous qui se sont ajustés aux paramètres climatiques historiques. Que l’on pense au design d’un barrage ou d’un réseau d’égouts ; à l’agriculteur qui gère des cultures de fruits, légumes ou céréales ; aux poissons et oiseaux si sensibles aux fluctuations du niveau du lac St-Pierre ; aux compagnies d’assurances qui nous remboursent lors d’anomalies climatiques ; à Hydro-Québec qui gère l’eau des bassins où cette ressource est synonyme de revenus ; aux hopîtaux qui observent une hausse de fréquentation lors d’épisodes de smog et de chaleurs accablantes ; aux organisateurs d’activités et de festivals dont le climat influera sur leur succès ; aux pistes d’atterrissage et autres infrastructures du grand nord qui sont bâtis sur un sol théoriquement gelé en permanence ; toutes ces activités, déjà sensibles à la variabilité naturelle du climat, seront nécessairement affectées si les statistiques climatiques ne sont pas similaires aux statistiques climatiques historiques. Devant cette évidence, tout en considérant les incertitudes, plusieurs scénarios sont possibles : 1) On peut poursuivre les émissions massives de gaz à effet de serre et subir les conséquences (ne rien faire et réagir après coup) ; 2) Diminuer les émissions et espérer que le climat ne changera pas malgré les tendances déjà amorcées et les ajouts massifs de gaz à effet de serre des 40 dernières années (couper la source du problème et espérer) ; 3) préparer et mettre en œuvre des stratégies d’adaptation face à une nouvelle réalité climatique (s’adapter aux changements anticipés) ou 4) réduire les émissions tout en mettant en œuvre des stratégies d’adaptation dans les secteurs critiques (scénarios 2 et 3).

 

 

 

Changement climatique : Un problème environnemental et économique.

 

 

 

    Les quelques exemples fournis dans ce texte ne brossent qu’un tableau incomplet des impacts potentiels des changements climatiques. Nous aurions aussi pu présenter sur les réclamations d’assurances et les couvertures offertes par ceux-ci, sur le tourisme et les loisirs dépendant du climat, sur la demande et la production d’électricité, etc... Que ce soit pour l’agriculture, le transport, la foresterie, les infrastructures, l’énergie, etc, chacun des impacts du climat implique des coûts qui influent sur l’activité économique québécoise. Chaque année, les Québécois et Québécoises dépensent des millions de dollars pour s'adapter au climat actuel, à sa variabilité et à une myriade de perturbations sociales et environnementales indirectes. De la même façon, l'adaptation aux changements climatiques s'accompagnera probablement d'une facture qu'il est difficile de chiffrer avec précision. Par exemple, même si un adoucissement des hivers pouvait diminuer la quantité d'énergie nécessaire au chauffage des maisons et des bâtiments où nous vivons et travaillons, cet avantage pourrait être contrebalancé par une hausse de la demande de climatisation en période estivale. Cependant, on devrait pouvoir réduire les coûts si l'on dispose en temps opportun d'une meilleure information sur les changements, sur leurs effets et sur les options d'intervention possibles, et si l'on met en place des mécanismes d'appui et d'information institutionnels et financiers. D’un point de vue économique, il est tout à fait raisonnable de vouloir investir à l’adaptation dans le but de limiter ou éliminer les impacts négatifs anticipés tout en exploitant les nouvelles occasions qui se présenteront. Pour ce faire, il faut connaître la nature des impacts négatifs et positifs et bien réaliser que le climat peu avoir des impacts économiques instantanés (figure 11) et cumulatifs importants.

 

 

 

Que faire ?

 

    Naturellement, la réduction à la source des émissions de gaz à effet de serre contribue à ralentir ou éliminer la problématique des changements climatiques. Sachant qu’un accord comme le protocole de Kyoto ne fera que retarder les changements climatiques de 15 à 20 ans, il faut aussi prendre un certain nombre de mesures stratégiques d’adaptation à des changements climatiques déjà amorcés. De plus, peu importent l’ampleur des changements à venir, ces mesures stratégiques nous seront bénéfiques puisque plusieurs événements historiques portent à croire que la société québécoise n’est pas bien adaptée et de plus en plus vulnérable à la simple variabilité naturelle du climat.

 

 

 

 

 

Mesures pour lutter contre le réchauffement climatique

Voici quelques solutions proposées par un éminent confrère (Clément Fournier) et qui sont des plus abordables:

1 – Des mesures pour limiter le transport automobile individuel et les véhicules polluants

2 – Mettre en place un grand plan de rénovation des bâtiments et d’efficacité énergétique

3 – De vraies réglementations sur la déforestation

4 – Encourager une agriculture plus écologique et plus végétale

€5 - Avis personnel: Regarder plus loin en concevant des systèmes de reconduction des fumées, déchets et émissions de gaz en circuit fermé au niveau des industries pour un traitement 

Exemple européen de quelques mesures à prendre pour réduire l'impact du réchauffement climatique

Préservons notre santé et notre environnement

Insalubrité flagrante

Africa

Cordialement

La BOBOCITE